13 mars 2009

89 – Le cédérom a trente ans et un pied dans la tombe

Hé oui! Le cédérom comme objet de commercialisation et d’écoute d’œuvres musicales a 30 ans et il est menacé, depuis que les années, par la technologie MP3. Ses versions inscriptibles (R et RW), utilisables pour la sauvegarde de données et de documents rivalisent avec celles des dévédés à capacité plus grande. Sans compter les nouveaux Blu-rays qui ont tué en très bas âge les HD DVD.

On le sait, les générations de supports optiques se suivent à un rythme effréné. 30 ans, c’est déjà l’âge d’or avancé pour les cédéroms dont la durée de vie aura été plus longue que celle des disquettes. Parions que celle des DVD dont la première génération est apparue en 1995 sera encore plus courte.


D’un point de vue de gestion documentaire, particulièrement pour les documents technologiques de conservation permanente, cette chronique de mort annoncée n’augure rien de rassurant pour stabilité et la pérennité des mémoires organisationnelles. La migration future des supports technologiques est incontournable. Une fonction que doit, sans l’ombre d’un doute, prendre en charge un système de gestion intégrée des documents (GID).

Michel Roberge

1 commentaire:

Michaël a dit...

Musicalement parlant le Cédérom est un support très limité pour l'information. Les disques vinyles, fragiles, sont nettement supérieurs aux Cédéroms. C'est sans surprise d'observer le retour du disque vinyle considéré pour certains désuet (Trop gros, ne se consulte pas dans l'automobile, etc.) Il se combine parfaitement avec le lecteur MP3 que l'on peut écouter dans l'autobus ou en se déplaçant. Tandis que le vinyle s'écoute à la maison avec un système de son adéquat. Son avantage: il peut stocker plus d'informations ce qui donne une profondeur musicale incomparable: vous essayerez d'écouter un disque des Beatles ou de Pink Floyd en vinyle et après d'écouter la copie Cédérom. On y perd de la profondeur musicale et plusieurs subtilités du montage.