Lu dans le polar La muraille de lave (Arnaldur Indridason
– Paris, Éditions Métaillé, 2012) dans lequel l'adjoint du commissaire Erlendur prend du service et est
confronté à une sombre histoire de chantage : le modèle islandais avec ses
failles et ses faillites est pointé du doigt :« Les lieux portaient toutes les marques de l'homme débordé. À côté de la photo de son épouse Susanna et de leurs enfants, des piles de documents encombraient le bureau jusqu'à la fenêtre. Des plans en rouleaux étaient posés debout à même le sol, un casque de sécurité accroché au mur. » (page 86)
Du déjà vu fréquemment sur le terrain!
Michel Roberge
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