À SUIVRE AUSSI SUR Scoop-it!

______________________________________________________
_________________________________________

À suivre aussi sur Scoop-it! - périodicité variable :

- 3 worlds in Information Governance (Jean-Pascal Perrein)
- Gestion intégrée des documents d'activité (Michel Roberge)
- Point de vue sur l'information (Jean-Pascal Perrein)

et sur Paper.li - publication quotidienne :

- Information Governance (Jean-Pascal Perrein)
- Carrefour des archives (Anne-Marie Bruleaux)

Mes billets son aussi publiés sur Tumblr : Gestion intégrée des documents d'activité
_______________________________________________________________________________________________

2010-09-29

318 - Des textes déjà balisés en 1552

Comme tous les initiés le savent, les pages Web sont construites au moyen de balises qui permettent à l’ordinateur de recevoir une commande quant à ce qu’il doit afficher ou donner accès à une autre page Web au moyen d’un hyperlien. Ce modus operandi a évolué passant du SGML (Standard Generalized Markup) jusqu’au HTML : (Hyper Texte Marking Language) « mis au point dans le laboratoire de Tim Berners-Lee, au CERN, par son génial stagiaire Marc Andreessen ».

Mais qu’à cela ne tienne, l’inventeur des textes balisés serait plutôt le duc de Montmorency qui inventa un langage codé « pour sa correspondance avec le duc de Northumberland pendant la conspiration Dudley au milieu du XVIe siècle. »

Ainsi, « \ ou ] signifiaient ‘‘ ici commence un segment particulier du texte ’’ et ] ou _ signifiaient ‘’ ici se termine le segment particulier ‘’. En 1552, le segment particulier était le véritable message, tout le reste, avant et après, devant être négligé. Ce système de balises permettait de dissimuler un court texte important dans un vaste texte vide de sens ou porteur d’un sens trompeur, destiné à égarer le déchiffreur. Le destinataire connaissant les balises allait droit au message tandis que le déchiffreur perdait son temps dans un texte qui servait de leurre. »

Pierre Berloquin. – Codes. La grande aventure. – Neuilly-sur-Seine : Éditions Michel Lafon, 2010. – pp. 207-208).

Michel Roberge

Aucun commentaire: