
Michel Roberge
Carnets d'observations en gestion de l'information portée par tout type de support.


À la suite des articles parus dans différents journaux québécois, dont Le Devoir, et à la demande de la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec, le document suivant, daté de décembre 2010, a été préparé bar Bibliothèque et Archives nationales du Québec : Note sur les procédures et moyens mis en œuvre par Bibliothèque et Archives nationales du Québec pour garantir la conservation, la restitution et l’accessibilité des archives.

Une collègue m’a transmis ce lien sur le forum britannique ARCHIVES-NRA d’échanges entre archivistes « For a Friday afternoon » à propos d’ « éléments » étranges trouvés par les archivistes dont en voici quelques-uns :
-- Une boîte de céréales Cornflakes et un pot de yogourt vide (Record Office for Leicestershire, Leicerter and Ruthland)
-- Un paquet de gommes au vin et des pastilles aux fruits (West Yorkshire Archive Service Wakefield)
-- Le cœur d’Henry II (Columba House)
-- La pipe d'un ancien bibliothécaire et des morceaux d'un cheval (Royal Botanic Garden)
-- Une boîte avec des cheveux humains (West Yorkshire Archive)
-- Deux boîtes de décorations de Noël faisant partie du fonds corporatif (NHS Business Services Authority)
-- Des pattes d'oiseaux (Norfolk Record Office)
-- Un écureuil momifié, des abeilles…
Et vous, qu’avez-vous fait comme découverte… archivistique?
Michel Roberge

J’emprunte le titre de ce billet à celui de Gilliane Kern, publié dans le journal étudiant La Référence de l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information (EBSI) de l’Université de Montréal. Un texte extrêmement intéressant à lire où l’auteur traite de l’importance des documents, de la présence de l’archiviste, des principes de l’archivistique, du rôle de l’archiviste, de la fin du chaos documentaire dans la littérature et au cinéma.
Au temps de la préhistoire, lorsqu’on voulait illustrer une conférence ou un cours, on utilisait des feuilles d’acétates ainsi qu’un rétroprojecteur [désolé pour la Génération Y qui n’a malheureusement pas connu cette petite merveille ;-)]. Puis vint PowerPoint, le nec plus ultra des présentations électroniques qui, il faut bien l’avouer, n’as pas grandement évolué. Or il existe des alternatives pour la production de ce type de document administratif devenu incontournable. En voici quelques unes suggérées sur le site de Presse-citron.com :
Cette semaine, à l’Université Laval, se tenait le Salon du logiciel libre du Québec. À la suite de la conférence de fermeture prononcée par la présidente du Conseil du Trésor, je note ce commentaire de monsieur Daniel Pascot, directeur du Département des systèmes d’information organisationnels de la même université rapporté le 8 décembre 2010 dans le journal Le Soleil: « Je suis […] déçu qu’il n’ait pas été question d’adopter des normes sur les formats des documents publics. Il faut s’assurer qu’ils puissent être consultés par n’importe quel logiciel dans 10, 15 ans ». J’ajouterais en permanence en ce qui concerne les documents d’archives. Et pourtant, le Québec a adopté en 2001, depuis bientôt dix ans, la Loi concernant le cadre juridique des technologies de l’information. Et qu’est-ce qu’on y lit aux articles 63 et 64 de cette loi :
Vous cherchez des suggestions de cadeaux de Noël pour Records Managers ou archivistes, pour vous amuser en voici quelques unes rapaillées, comme on dit au Québec, sur le net :
Michel Roberge

Michel Roberge