Au
cours des dernières années, les documents d’activité en format technologiques
(fichiers informatiques, documents numérisés…) ont été avantageusement stockés
sur des cédéroms, puis, plus massivement, sur des dévédés et plus récemment sur
des blu-ray.
Or
l’utilisation de ces supports ont été rendus possible parce qu’ils avaient été
spécifiquement créés pour les besoins de l’industrie de la musique et celle du
cinéma.
L’infonuagique
et les coffres-forts numériques alliés avec la baisse
des ventes de l’industrie du divertissement (disponibilité de plateforme de
téléchargement ou de visionnement à la demande) risque de transformer en artéfacts
de musée ces formats de stockage d’information, comme le furent, il n’y a pas
si longtemps, les disquettes, les disques ZIP, les cassettes sonores et vidéos…
Michel
Roberge
